les 4 saisons de l'audomarois : - Autrement vu et dit !

« Aider mais pas assister » c’est ainsi que définissait Jean-Michel Silva, son fondateur, la mission du garage social implanté aux côtés d’Emmaüs à Saint-Martin lez Tatinghem.

Nous parlons bien au passé car, faute de crédits et de soutiens bancaires, le garage social a fermé en octobre dernier. Pourtant, en deux ans d’activités, le garage a fourni plus de 250 véhicules à des personnes en difficulté d’autonomie ou de déplacement.

Jean-Michel Silva et le président de l’association Emmaüs, Jean-François Chaumette, y croient encore. Ils tentent toutes les solutions…

A une époque économiquement difficile et où la solidarité doit prendre tout son sens, élus et financiers ont porté leurs regards vers d’autres horizons.

Voilà ce qu’il reste du garage. Quel gâchis !

Cliquez sur l’image pour visiter les lieux en visite virtuelle 360°

Garage Social
Remise de la clef d’un véhicule à l’une des 250 personnes en difficulté d’autonomie

Notre aventurier audomarois et Docteur en Physique de l’Environnement, Jean-Louis Bonne, est toujours aussi mordu des grands espaces, surtout glacés. Il s’est arrêté trois semaines sur l’ile de Samoylov dans les prairies de l’Arctique et plus exactement à la station de recherche scientifique pour faire des relevés et assurer l’entretien du matériel technique. Il nous fait un grand plaisir en nous offrant ce panorama photographique. Il fait – 30°. Glaglagla….

La station

«C’est un trou de verdure où chante une rivière…» Arthur Rimbaud aurait pu écrire les premiers vers de son poème Le Dormeur du Val pour la charmante commune de Fressin rendue également célèbre par l’écrivain Georges Bernanos. Le village est limitrophe de l’Audomarois et du Boulonnais.

En sortant de Fressin, en direction de Planque, on arrive le long de la Planquette à l’une de ses sources, merveilleusement cristalline où pousse un cresson bleu à force d’être vert. A côté, on découvre la ferme de l’Epaulle, lieu accueillant s’il en est, avec ses chambres et tables d’hôtes. Derrière cette ferme, dans un grand hangar, on entre dans un paradis pour chevaux, placé sous la haute compétence et la bienveillance de Jimmy Vilain qui ne vit que pour nos amis équidés. Et ils le lui rendent bien.

Il a laissé de côté sa grande valise de diplômes techniques pour vivre avec la nature. Il est à la fois cavalier, dresseur, cascadeur, voltigeur, aussi bourrelier et maréchal ferrant. Il nous a fait une démonstration en douceur de son art équestre, dont nous avons rapporté quelques images.

Mise en service le 01/01/65, cette tour d’habitation, la seule de Saint-Omer, a vu sa démolition annoncée en 2011. Elle comportait 60 logements, et 341 familles s’y sont succédées, avec souvent un lien de parenté entre elles, en faisant une sorte de « village vertical » au cœur de la ville. Compte tenu des liens entre ses occupants, il a été décidé pour les aider à se séparer de leur « village », de créer un projet culturel « à la mémoire du Bloc de 10 »associant occupants et voisinage, les aidant ainsi à accepter la disparition de leur tour. Et chaque année, lors des Journées européennes du patrimoine, une exposition a présenté le travail réalisé. Aujourd’hui 31/03/17 nous sommes parvenus à la dernière étape : 52 ans après son inauguration, le premier coup de pioche, en l’occurrence un coup de dent d’une grignoteuse géante a entamé le dernier étage du « Bloc de 10 ». L’opération finale durera 3 mois.

 

Bénédiction des cloches Domitille, Jeanne et Omer

Dimanche 26 Février, a eu lieu à la Cathédrale de Saint-Omer la bénédiction de deux des cloches qui avaient été descendues pour permettre la consolidation de la tour qui les abrite, plus une petite nouvelle ! Ce sont donc Omer, la plus ancienne, Jeanne qui était restée sans nom, et la toute jeune Domitille qui ont eu la vedette. Ces photos prises par Jean Capelain vous en rendent compte.

 

Franck Buckman

On a tous rêvé de voyages et d’aventure avec Jean-Paul Belmondo dans le film « L’Homme de Rio » et avec Yves Régnier dans la série télévisée « Les Globe-Trotters »…

A Saint-Omer, nous avons rencontré un homme de cette trempe à la fois baroudeur et routard, un esprit solitaire épris de formules bon marché pour parcourir le monde. Il s’agit de Franck Buckman. Cet audomarois pur jus et d’une grande simplicité, âgé de 44 ans, est ingénieur en biologie. Sa passion pour l’environnement le conduit à conseiller les industriels, les collectivités, les associations, etc, sans aucun regard financier sur son engagement. Il fait partie des Hommes sages de notre temps.

Tout juste rentré d’un périple de 10 mois et de 21 000 km à parcourir l’Eurasie (voir notre galerie), notre ami part cette semaine pour l’Amérique du Sud.  Il souhaite ainsi retrouver le plaisir de la liberté tout en partageant ses convictions écologiques et biologiques au travers de rencontres avec les populations. Il veut faire de sa vie un don de soi ! Le départ de Franck est prévu ce lundi 13 février. Au Havre, il embarquera sur un porte-containers pour arriver en Colombie début mars.

Dans cette démarche personnelle, à la fois reconversion professionnelle, Franck Buckman veut ouvrir un dialogue urgent sur le respect de l’Environnement, de l’argent mal investi et du gaspillage sous toutes ses formes : introduire chez chacun la notion de responsabilité indissociable de la notion de conscience. « Il a du pain sur la planche, notre Franck ! »

Lire la suite