les 4 saisons de l'audomarois : - Page 4 sur 44 - Autrement vu et dit !

L’Hôtel de Ville de Saint-Omer aussi appelé le Moulin à Café se découvre à nouveau montrant sa nouvelle parure.Montée du clocheton

 Mardi dernier, le monument datant de 1834 et qui habite un magnifique théâtre à l’Italienne en cours de restauration, a retrouvé son clocheton. La réfection de la lanterne à quatre faces a été réalisée grâce au mécénat.

Les audomarois pourront bientôt y retrouver l’heure et les sonneries des cloches également restaurées.Avec la réouverture du théâtre en septembre 2018, notre Moulin à Café deviendra un lieu de culture remarquable. 

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manegeLa médiathèque municipale d’Arques vous propose de voyager en enfance à travers une exposition d’illustrations pour la jeunesse autour de trois thèmes : la maison, les animaux et la fête foraine.

Une sélection a été réalisée par l’association « La maison est en carton » qui propose l’impression à la demande et vente de reproduction d’illustrations pour la jeunesse (lamaisonestencarton.com). L’exposition « La fête foraine » est composée de paravents de Claire Franek alors que les deux autres thèmes se présentent sous forme de cadres et regroupent divers illustrateurs (expo collective).

Cette exposition qui plaira autant aux enfants qu’aux grands met en exergue le travail préparatoire des albums avant de devenir un livre et démontre que les illustrateurs pour la jeunesse sont de véritables artistes. Suite à cette exposition, la médiathèque mettra au mois de février un coup de projecteur sur une illustratrice jeunesse, Magali Dulain.

Cette exposition sera visible jusqu’ au 4 février aux horaires d’ouverture de la médiathèque, 23 avenue Léon-Blum à Arques www.bm-arques.fr / Tél : 03.21.11.17.80

Le carillon de Notre-Dame de Saint-Omer

Richesse du patrimoine audomarois,  le beffroi de la cathédrale de Saint-Omer portera bientôt et bien haut sa belle voix. Après des années de silence et de travaux de réfection sur le campanile, les cloches d’origine vont retrouver leur place au printemps. Une nouvelle cloche offerte par les Amis de la Cathédrale viendra compléter l’ensemble. Cette cloche sera fondue mercredi prochain dans un atelier spécialisé près de Eindhoven, aux Pays-Bas. Pour marquer l’évènement, une délégation locale se rendra sur place en compagnie de l’abbé Fabien Lenglet qui procèdera à sa bénédiction. La cloche d’un poids de 452 kg portera le nom de Domitille et produira une note en La3. Elle arrivera à Saint-Omer en février.

En résumé, la chambre des cloches de Notre-Dame comptera six cloches :

  • Johanam : 280 kg, fondue en 1933
  • La cloche de le Retraite : 520 kg. Elle date de 1686,  frappée des armes du Chapitre et classée aux Monuments Historiques.
  • Marie 2 : 1100 kg et fondue en 1852.
  • Marie : 2800 kg, fondue en 1831.
  • Julienne ou la cloche de la Victoire datée de 1474 et refondue en 1920.
  • Enfin, la petite sœur attendue avec impatience.

L’évêque du diocèse d’Arras inaugurera la cérémonie au cours de la messe de Pâques 2017.

Et le carillon ? Il est actuellement suspendu à la toiture durant les travaux. Sa restauration n’est toujours pas programmée. Il est constitué de 13 cloches. La plus lourde pèsent 225 kg et la plus petite 30 kg. Ce carillon de 1963 a été financé par les Antiquaires de la Morinie et la Confrérie Notre-Dame. A l’origine en 1544, le carillon était relié à l’horloge astrolabe en qualité d’instrument de liturgie et se trouvait à la croisée des transepts. Il subit les dégâts de la foudre qui s’abattit sur la flèche en 1606.

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La station

Un vaste programme de réhabilitation et de développement est programmé sur l’ensemble du quartier de la gare.  La rénovation de la gare elle-même sera terminée en 2019. Elle comportera un projet intitulé « gare numérique ».

Ce projet est préfiguré par un pavillon éphémère installé sur le parvis de la gare et intitulé « la Station ». Ouvert depuis le 22 juin dernier, il offre sur une surface de 150 m2, trois espaces pour la détente, un « co-working » et un lieu de fabrication appelé « Fab-Lab », proposant du matériel numérique et en particulier des imprimantes 3D. Ce matériel est à la disposition de chacun pour la réalisation de prototypes et l’innovation. La « Station » accueille et forme si nécessaire au numérique et à l’utilisation de ces machines, des travailleurs indépendants et des étudiants. Puis à chacun de se lancer !

La CASO a participé au financement du bâtiment, des machines et des consommables. La gestion de la station a été confiée à la société POP qui gère déjà le « Mutua-Lab » de Lille.

Trop longtemps abandonnée au profit de sa grande sœur d’Hazebrouck, la gare de Saint-Omer prend son indépendance et assure son avenir.