les 4 saisons de l'audomarois : - Page 40 sur 44 - Autrement vu et dit !

          A la fin du XIXe siècle, Saint-Omer subit un profond changement dans son paysage urbain, avec le démantèlement des remparts.

Dès 1850, cette question suscite de nombreux débats au sein des conseils municipaux. Il faut cependant attendre l’année 1891 et l’intervention d’Alexandre Ribot, audomarois de naissance, alors ministre des Affaires Etrangères, pour que le Ministère de la Défense déclasse la place de Saint-Omer, entraînant le démantèlement des anciens remparts de Vauban, démantèlement qui s’étalera sur deux ans, de 1892 à 1894. Les matériaux de cet ouvrage de la fin du XVIIe siècle, servirent à combler les fossés. Une seule partie sera sauvegardée, afin d’y établir un jardin public.  Un premier tracé, sur une surface de 15 ha, est élaboré en 1892 ; celle-ci sera portée à 20 ha cinquante-quatre ans plus tard…     

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     Il fut une époque où la ville de Saint-Omer était considérée comme un port de mer. Il y a de cela très longtemps. Elle offre encore à nos yeux une charmante bizarrerie : deux faubourgs aquatiques, le Haut-Pont et Lysel.

     Le Haut-Pont, c’est un paysage fait de longues lignes familières et intimes des petits toits inégaux et des petites maisons basses, des deux côtés du canal, et la perspective d’eau qui aboutit sur la tour Saint-Bertin. Quant à Lysel, c’etait autrefois un étonnant village de bateliers, logés chacun au-dessus de l’amarre de leur bateau, dans le dédale de petits ports domestiques.

     Et puis, il y a le marais, un gigantesque site, un territoire immense où vivent encore des familles travaillant des parcelles de terres décimées au milieu d’un enchevêtrement de marais et de canaux.

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Saint-Fiacre, le patron des maraîchers      La corporation des jardiniers et des maraîchers  fêtaient autrefois, le 30 août, la Saint-Fiacre, leur saint patron.

   Saint Fiacre, venu d’Irlande, arriva en France au VIIe siècle. Il vivait en ermite près de Faron. Bientôt, il attira de nombreux disciples. La légende raconte que saint Faron promit à saint Fiacre autant de terrain qu’il pourrait en délimiter avec sa bêche durant une journée dans la forêt du Breuil. Il creusa miraculeusement un fossé autour de son ermitage grâce à sa bêche qui travailla toute seule.

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